Le général veut une étreinte pour dormir #3

Chapitre 3 : L’étreinte pour dormir
Traduction par @Ytr

Sans titre-1 copieTravaillant nouvellement en tant que servante, Chu Zhu Yu massait sa raide épaule. Il fallait effectivement un corps robuste pour être servante. Par exemple, le seul balayage de la cour l’avait totalement épuisée. Qui aurait cru que la cour de la propriété du général serait aussi grande ? Cela choquerait plus d’un.
Sans titre-1 copieLe jeune maître de la résidence Kang et le général Xiao Zhi étaient tous deux de beaux hommes. La différence étant que si le jeune maître était connu pour son comportement hautement volage et ses maintes épouses, le général Xiao, au contraire, brillait par sa répulsion pour les femmes.
Sans titre-1 copieD’ailleurs, le jeune maître Kang n’entretenait-il pas aussi une relation avec une courtisane ? C’est la raison pour laquelle Chu Zhu Yu avait décidé d’intégrer la résidence Kang, pour accomplir son dessein. Tandis que de venir dans cette résidence Xiao en tant que servante signifierait en tout et pour tout qu’elle serait… une servante.Sans titre-1 copieCela faisait une demi-journée que Zhu Yu se massait mais la douleur ne s’estompait pas. Pour ne rien arranger, elle avait envie de thé. Le thé représentait toute son enfance auprès de son père et de l’influence que ce dernier avait eu sur elle. Si bien qu’elle aimait tout du thé, le sentir, le moudre, le boire. Chu Sheng lui avait d’ailleurs dit que son corps émettait des effluves d’un genre de thé.
Sans titre-1 copieZhu Yu ouvrit la fenêtre pour observer la pleine lune à l’extérieur. Cette nuit baignant dans un silence profond, elle serait encore meilleure avec…
Sans titre-1 copieElle roula des yeux. Elle fureta dans la résidence du général et dénicha un set de thé. Ensuite, c’est tout aussi secrètement qu’elle se rendit dans la cuisine pour faire bouillir de l’eau. Elle n’avait pas beaucoup de choix pour faire son thé, elle fit donc avec ce qu’elle avait, une eau de bonne qualité.
Sans titre-1 copieZhu Yu déposa les feuilles de thé dans le pot, attendant que l’eau bout. Elle augmenta même la température, si bien que les feuilles de thé tournèrent sur elles-mêmes et s’effleurèrent, flottantes. Une vapeur blanche s’échappa à travers le couvercle.
Sans titre-1 copieMunie de sa carafe de thé, c’est avec soulagement qu’elle s’en retourna dans sa propre chambre. Dans cette dernière se trouvait une petite table sur laquelle Zhu Yu servit et posa deux tasses de thé. La vapeur s’échappant des tasses eut vite fait de parfumer la chambre d’une senteur de thé. Zhu Yu ne put réprimer une profonde inspiration en en portant doucement une à son nez pour en savourer le parfum et en apprécier l’arôme.
Sans titre-1 copieSiroter doucement son thé la soulagea de sa fatigue et de sa mauvaise humeur en raison de son erreur de résidence qui l’avait menée à intégrer celle du général. Tout allait bien, puisqu’elle était là, il ne lui restait plus qu’à mener à bien son projet. Après tout, le général était aussi bel homme. Tout n’était pas perdu. C’est ainsi que Zhu Yu se rassurait.
Sans titre-1 copieSirotant son thé en regardant la pleine lune depuis la fenêtre de sa chambre, elle récita tout à coup les vers d’un poème, « La lumière de la lune étincelante, mal aisée est la dépendance, si en ce lieu le roi se présentait, préférablement je l’épouserais… ».
Sans titre-1 copieTout à coup, l’obscurité se fit sur elle alors qu’une ombre lui bloquait la vue du rayon de lune devant elle. Une apparition tel Bouddha, une douce brise traversant une sombre, longue et raide chevelure. Être humain ou divinité ? Le doute était permis, tant il semblait attirer sur lui toute la lumière de la lune, un être qu’on pouvait difficilement ignorer.
Sans titre-1 copieChu Zhu Yu scruta la forme débout à l’extérieur de sa fenêtre. Cet homme était grand et beau, vêtu d’une longue tunique noire à manches évasées qui, maintenant qu’il était incliné, soulignait sa taille. Il était coiffé d’un Yu Guan. Si la ceinture en or à sa taille accentuait son charme, son beau visage avait un quelque chose de divin, d’immortel dans cette obscurité nocturne. En effet, il avait des sourcils parfaitement tracés, des yeux expressifs tels des miroirs, un nez aquilin, de fines lèvres d’un rose pâle…
Sans titre-1 copie— Êtes-vous un être humain ? Ces mots franchirent ses lèvres avant qu’elle n’ait su ce qu’elle faisait.
Sans titre-1 copie— Qui êtes-vous ? demanda l’homme en la dévisageant du regard.
Sans titre-1 copie— Une servante de la résidence Xiao, répondit-elle. Après tout, n’était-ce pas là, son nouveau statut ?
Sans titre-1 copie— Nom ?
Sans titre-1 copie— Chu Zhu Yu, énonça-t-elle non sans un certain désespoir.
Sans titre-1 copieIl haussa un sourcil et se déplaça devant sa fenêtre en prononçant d’étranges paroles :
Sans titre-1 copie— Toujours possible ».
Sans titre-1 copie— Qu’est-ce qui est « toujours possible » ? demanda Zhu Yu, quelque peu perplexe.
Sans titre-1 copie— Vous n’êtes pas trop fine, je ne craindrai pas de vous briser en vous enlaçant.
Sans titre-1 copieUn profond silence répondit à ces propos. Zhu Yu était en sueur.
Sans titre-1 copie— Je suis grassouillette et pas grosse !
Sans titre-1 copieDire qu’elle abhorrait ses rondeurs était un doux euphémisme. Elle avait beau confectionner ses vêtements dans des tissus de qualité et y accorder davantage de temps, elle enviait la grâce qui enveloppait les autres jeunes filles.
Sans titre-1 copie— Personne n’a dit que vous étiez grosse, dit le bel homme en la regardant, d’une voix agréablement douce, que récitez-vous ?
Sans titre-1 copieUn homme d’une très grande beauté qui avait même une belle voix… Zhu Yu décida qu’elle lui pardonnerait ses paroles, eu égard à sa beauté.
Sans titre-1 copie— Rien de particulier.
Sans titre-1 copieIl n’insista pas.
Sans titre-1 copie— Quelle est cette chose dans votre main ? demanda-t-il néanmoins.
Sans titre-1 copie— Oh, c’est du thé, l’informa Zhu Yu qui avait oublié jusqu’à la présence de la tasse thé chaude entre ses mains.
Sans titre-1 copie— Quelle belle senteur.
Sans titre-1 copieZhu Yu eut à peine le temps de relâcher sa prise sur sa tasse de thé que cette dernière se trouvait déjà en possession de l’étranger. Elle ne put qu’admirer la beauté des mains de cet homme. Des doigts fins tenaient la tasse de thé d’un violet étincelant. Ce bel homme avait même de beaux doigts !
Sans titre-1 copieXiao Zhi pris la tasse de thé et en huma l’odeur. Une légère odeur de fruit et de fleur, pas trop forte. Il réalisa alors que c’était l’odeur qui l’avait captivé tantôt, alors qu’il éprouvait des difficultés à dormir, et se promenait au clair de Lune.
Sans titre-1 copie— Est-ce une odeur de thé ? Ce n’était pas une senteur habituelle pour un thé…
Sans titre-1 copie— Aimez-vous boire du thé ? demanda Zhu Yu. Il n’était pas aisé de trouver une personne qui aima le thé dans la résidence du général. Elle voulait donc discuter davantage avec cet homme instruit, puisque la providence l’avait fait le rencontrer.
Sans titre-1 copieCe dernier réfléchit un instant avant d’acquiescer. Ce ne qui ne manqua pas de piquer la curiosité de Zhu Yu en manque de conversation sur le thé dans cette résidence qui, il fallait insister, brillait par l’absence de personnes s’y intéressant.
Sans titre-1 copie— Quel genre de thé aimez-vous boire ?
Sans titre-1 copie— Ju Shan Yin Zhen.
Sans titre-1 copieIl venait de mentionner un genre de thé jaune, le meilleur thé qui fut. Chu Yu resta sans voix, elle n’ignorait pas qu’il s’agissait du meilleur des thés sur le marché. Un thé d’une si grande valeur qu’il était difficile de fixer un prix. Quoi qu’il en fut, il était extrêmement coûteux.
Sans titre-1 copie— Ah… Quel autre genre ?
Sans titre-1 copie— C’est tout.
Sans titre-1 copie— Ainsi… vous ne buvez qu’un genre de thé ? Zhu Yu était stupéfaite.
Sans titre-1 copie— Est-ce mal ?
Sans titre-1 copie— Il existe tant de variétés de thé et vous n’en buvez qu’une ! N’êtes-vous pas dépité à ce constat ? Zhu Yu exprima cela en le regardant avec pitié. Boire du thé…, dit-elle en soupirant, vous devriez en goûter d’autres genres parce que chacun donne une sensation unique et différente !
Sans titre-1 copie— Est-ce vrai ? demande Xiao Zhi, abaissant son regard pour observer la tasse entre ses mains.
Sans titre-1 copie— Voyez le thé que vous tenez, par exemple, poursuivit Zhu Yu, il s’agit du thé rouge An Hui. C’est une variété de thé qui a une couleur rouge pure, laissant une saveur prononcée dont le goût persiste dans la bouche aussitôt bu.
Sans titre-1 copieZhu Yu parlait avec une excitation qu’exprimaient aussi ses yeux pétillants qui semblaient encourager Xiao Zhi à boire. Buvez donc, mais goûtez…
Sans titre-1 copie
Xiao Zhi fronça des sourcils mais porta tout de même la tasse de thé à ses lèvres et en but lentement le contenu, sous le regard scrutateur de Zhu Yu qui essayait de déchiffrer son expression. Une expression qui ne la renseigna cependant pas sur l’appréciation ou dépréciation du thé par son goûteur.

Sans titre-1 copie— Ce thé est vraiment délicieux. Sa saveur est exactement telle que vous l’avez décrite, jugea l’homme avec un sourire satisfait.
Sans titre-1 copieQuel beau sourire empreint d’innocence ! Zhu Yu réalisa alors qu’elle comprenait pourquoi les gens, dans des temps anciens, aimaient boire du thé et discuter en souriant. Ainsi, un sourire pouvait vous submerger, vous donner cette sensation de plaisante noyade.
Sans titre-1 copie— C’est ce que je vous disais, dit-elle en lui rendant son sourire, vous devriez goûter plusieurs types de thé et ne pas vous limiter à un seul.
Sans titre-1 copieIl sembla assimiler ces paroles en inclinant la tête, puis peu après, il s’approcha de la table et se resservit du thé.
Sans titre-1 copieAu contact de sa langue, la forte et plaisante odeur de sucré détendit peu à peu son corps, emportant aussi sa mauvaise humeur qui alla en s’améliorant. Lorsqu’il finissait le thé dans sa tasse, il se resservait et continuait à boire.
Sans titre-1 copieZhu Yu le regardait faire, hébétée. Si elle reconnaissait volontiers avoir préparé un thé d’une exquise qualité, ça n’était pas une raison pour qu’il le boive ainsi, sans réserve !
Sans titre-1 copie— Ne… Ne pensez-vous pas que vous avez assez bu ?
Sans titre-1 copie— Non, il secoua la tête, c’est un bon thé qui me rend somnolent et me facilitera le sommeil, dit Xiao Zhi, regardant Zhu Yu avec sérieux, alors qu’il se resservait du thé.
Sans titre-1 copie— Somnolent ? Éprouvez-vous des difficultés à dormir, alors que la nuit est bien avancée ? Zhu Yu se dit que c’est ce qui expliquait qu’il se soit retrouvé près de sa chambre alors qu’il se baladait, incapable de dormir…
Sans titre-1 copie— Le sommeil se fait capricieux, confirma-t-il en se massant doucement le front, avec un renfrognement traduisant sa fatigue.
Sans titre-1 copie— Mon thé vous détend-t-il vraiment ? demanda Zhu Yu touchée par ce visage épuisé.
Sans titre-1 copie— Votre thé est différent des autres, il fait naître en moi cette sensation de confortSans titre-1 copieIl se sentait en effet très confortable et détendu. Il ignorait que ce thé l’aiderait à guérir son étrange maladie.
Sans titre-1 copie— C’est donc ça, dit Zhu Yu pensive.
Sans titre-1 copieSon père avait aussi souffert d’insomnie auparavant. Sa mère vivait encore en ce temps-là, et chaque nuit elle lui préparait un genre de thé qui lui facilitait le sommeil. En peu de temps, il n’avait plus été question d’insomnie pour son père.
Sans titre-1 copie— Attendez, laissez-moi vous préparer un autre thé pour tester, déclara-t-elle en joignant le geste à la parole. Alors ?
Sans titre-1 copieElle lui posa la question en le regardant avaler ledit thé. Il y a longtemps, elle avait préparé ce même genre de thé pour son père et elle espérait qu’il aurait les mêmes effets sur lui.
Sans titre-1 copie— Il est délicieux.
Sans titre-1 copie— Avez-vous envie de dormir ?
Sans titre-1 copie— Peut-être, il me faut en boire davantage.
Sans titre-1 copieC’est ainsi que se dessina cet étrange tableau nocturne, l’une préparant du thé et l’autre le buvant. Xiao Zhi en but quelques tasses avant d’être fatigué et repu. Ce sont les yeux mi-clos qu’il parcouru la distance le séparant de Chu Zhu Yu. Il était à présent proche de sa taille, toute occupée qu’elle était à nettoyer la table.
Sans titre-1 copie— Quelle bonne odeur…, soupira Xiao Zhi, alors que des effluves de thé lui parvenaient tout à coup.
Sans titre-1 copie— Il est normal que le thé laisse une odeur lorsqu’on en boit.
Sans titre-1 copie— Non ! s’exclama-t-il, ce n’était pas la même odeur que le thé qu’il avait bu.
Sans titre-1 copieCette odeur était émanait du corps de son interlocutrice. C’était une senteur de thé mais pas que, ni trop prononcée, ni trop légère. Une senteur qui apaisait ceux qui la sentaient. Elle donnait envie de la sentir encore et encore… et encore. Il ne put s’empêcher de se rapprocher davantage, dans cette volonté délirante d’en sentir davantage.
Sans titre-1 copieZhu Yu se tendit. Ce geste était vraiment trop, trop équivoque. Ce visage qui se rapprochait un plus que ne l’autorisait la bienséance d’abord, et maintenant il l’enlaçait.
Sans titre-1 copie— Hé ! V-v-vous devriez savoir qu’un homme et une femme sont différents ! s’offusqua-t-elle.
Sans titre-1 copieOui, s’il était l’homme le beau qu’il lui ait jamais été donné de rencontrer, son comportement était inacceptable, pensait Zhu Yu en essayant de se libérer. Mais la poitrine de l’homme lui entravait les mains alors qu’il l’étreignait avec force. Elle était prisonnière de ses bras.
Sans titre-1 copie— Si doux, souffla-t-il dans un murmure, ça ne brisera pas.
Sans titre-1 copieÔ pitié, maintenant il lui disait qu’elle était grosse ! Zhu Yu voulut le foudroyer du regard mais son étreinte était si ferme qu’elle n’y parvint.
Sans titre-1 copie— Vous enlacer de la sorte est si plaisant, dit-il d’une voix voilée.
Sans titre-1 copie— Hé, hé ! Relâchez-moi ! opposa-t-elle vainement.
Sans titre-1 copieChu Zhu Yu essayait tant bien que mal de se libérer de cette étreinte. Elle le poussait, sans succès. Une nouvelle fois, toujours aucune réaction. Lorsqu’elle le repoussa pour la troisième fois avec toute son énergie, il réagit enfin… mais pour raffermir son étreinte et se diriger vers le lit de bois. Le lit grinça sous leur poids. La situation prenait des tournures quelque peu dangereuses.
Sans titre-1 copie— Réveillez-vous ! Cessez ces attouchements sur mon corps ! dit-elle avec l’énergie du désespoir. Elle n’était pas encore mariée.
Sans titre-1 copie— Vous êtes bruyante ! grogna Xiao Ji en fronçant ses sourcils de contrariété parce qu’elle l’avait réveillé en faisant du bruit si près de son oreille, alors qu’il s’endormait enfin.
Sans titre-1 copie— Hé, si vous ne vous relevez pas, je vais hurler et ameuter les gens ! Puis, je leur dirai que vous vous êtes introduit dans la chambre d’une des servantes du général. Ce n’est pas une accusation à prendre à la légère.
Sans titre-1 copie— Je ne ferai l’objet d’aucune accusation. Accompagnez-moi dans mon sommeil et ne faites pas de bruit…
Sans titre-1 copieIl était à moitié endormi. Du froncement de sourcils qu’il affichait plus tôt, nulle trace. L’expression de son visage était changée, une expression empreinte de pureté. Elle ne lui connaissait pas cette expression, qui différait de la première qu’elle lui avait vue. Très différente.
Sans titre-1 copieL’expression qu’il affichait présentement envoûta Zhu Yu, qui se sentit comme ensorcelée par un démon, captivée par ses charmes démoniaques.
Sans titre-1 copieUser de sa beauté était vil, si vil ! Pouvait-on considérer qu’elle était victime d’une intrigue du bel homme ? À cette pensée, Zhu Yu déglutit péniblement, indécise quant au choix entre garder son innocence et succomber aux charmes.
Sans titre-1 copieN’en déplaise, elle choisirait de garder son innocence… Ce faisant, elle semblait avoir oublié la raison première qui l’avait poussée à intégrer cette résidence. N’était-ce pas justement pour perdre sa virginité et concevoir un enfant ?
Sans titre-1 copie— Peu importe, vous n’êtes pas autorisé à m’enlacer. Je vous interdis également de dire que vous me voulez dans votre couche. Je ne suis pas votre…
Sans titre-1 copie— L’obéissance vous fait vraiment défaut, grommela Xiao Zhi en levant le doigt pour l’appliquer sur un point d’acupuncture de son corps.
Sans titre-1 copieSubitement, Zhu Yu fut incapable de bouger et parler.
Sans titre-1 copieGrands Dieux, n’était-ce pas ce que d’aucuns qualifiaient d’art martial ? Cet homme repu de thé, cette beauté qui l’avait étreinte avec ivresse, pratiquait-il les arts martiaux ?
Sans titre-1 copieZhu Yu pensa que c’était bien la situation la plus étrange qu’il lui avait été donné de vivre. Dans cette nuit silencieuse, son corps était fermement pressé contre celui d’un étranger, une paire de mains l’enlaçant fermement et sa tête posée sur elle. Chaque centimètre de ce corps viril n’étant séparé du sien que par la présence de leurs vêtements respectifs, si près qu’elle sentait sa chaleur avec une sensibilité accrue. Et de tous, le plus étrange était qu’il… dormait !
Sans titre-1 copieQu’était-elle supposée faire ? Devrait-elle rester ainsi jusqu’au matin ? Elle avait vraiment eu tort d’éprouver de la sympathie à son égard en lui laissant boire son thé, si c’était pour obtenir une telle « faveur » de sa part en retour !
Sans titre-1 copieC’était bien la première fois que Zhu Yu pleurait sans qu’aucune larme ne coule.

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2 réflexions sur “Le général veut une étreinte pour dormir #3

  1. Bonjour et encore une fois, un grand merci pour vos traductions. J’avais trouvé votre blog en cherchant la traduction de Il arrive, ferme les yeux et par curiosité, j’ai commencé Le Général… Et j’adore ! Vivement la suite !!! Merci encore

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    • Bonsoir,
      Quel plaisir de lire votre commentaire, c’est d’autant plus motivant ! A priori, je traduirai cette histoire jusqu’au bout (vous m’excuserez toutefois pour la fréquence de publication qui ne sera pas un exemple de régularité, je le crains ^^,).
      Quoi qu’il en soit, navrée pour la réponse tardive et au plaisir de vous lire par la suite.
      Bien à vous.

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